Le but de la campagne anti-zoo

 

Je pense qu’il est grand temps de contrecarrer les zoos dans leurs élans de démagogie. Leurs discours de préservation et de réintroduction des espèces sont fallacieux. De plus des cas fréquents de maltraitance passive et active sont rapportés par la presse, tel que la mutilation de la femelle gorille Kiki au zoo d’Anvers, des animaux détenus dans des enclos non adaptés (la panthère des neiges Morgi et voir le rapport zoo de la « Born Free Foundation») ou l’usage systématique de l’euthanasie, estimée en 2015 entre 3000 et 5000 individus par l’EAZA.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les programmes de préservation ne servent qu’à alimenter les zoos en nouveaux objets d’exposition. Les seuls cas d’espèces remises sur le terrain sont très rares et bien souvent se soldent par un échec. Ces programmes ne justifient pas le bien-fondé des zoos. Car leur réalité est simple : des personnes non humaines sont privées de liberté leur vie entière. Qu’ils soient nés au zoo ou capturés revient au même, mettre en prison des innocents est une maltraitance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le but de cette campagne est de sensibiliser le public au fait qu’il est grand temps de se préoccuper des espèces en voie de disparition et surtout que la préservation de ces espèces ne se fait pas dans les zoos mais in situ. Le fait que les gens se « reposent » sur le discours de ces prisons à un effet pervers. Premièrement cela les dédouane de s’informer et s’investir pour soutenir des ONG travaillant sur le terrain et deuxièmement l’argent qu’ils donnent aux zoos pourraient servir à de vrais programmes de préservation.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous me direz que certains zoos font des efforts pour le « bien-être » des animaux, certes ! Mais ils ne le font que sous la pression des associations militantes contre eux ! Et sur la durée cela ne changera pas grand-chose aux déclins des animaux sauvages…

Il faut surfer sur l’effet « Blackfish » qui s’étend de plus en plus à d’autres espèces, comme nous le prouve l’arrêt des spectacles d’éléphants dans un grand cirque américain. N’oublions pas qu’en Belgique, les cirques avec animaux sauvages sont interdits, mais ces spectacles continuent dans delphinariums, ou des zoos comme Pairi Daiza, Anvers, Monde Sauvage et cie! La captivité des animaux dans le seul but de s’enrichir est une honte. 

Affiches de la campagne